SUBSTITUTION DUS RÉVERBÈRES AUX LANTERNES
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Peu île temps après, pour uu motif qui nous échappe, Kuhiqucuu renonceà prendre part à ce pacifique tournois.
M. Uabiqueau, à qui le public attribue l'essai des lampes de la rue Saint-Louisfait par un sieur Bourgeois, est obligé de déclarer qu’il n’aspire point à remporter leprix du concours proposé, cousequemment qu’il n’a, ni n’auraaucune part à tous les essais quipourront être faits. Il estasse/, sa-tisfait d’avoir excité l’émulation.
A l’occasion de ce con-cours on proposa les systè-mes les plus extraordinaires ;ainsi nous voyons qu’un cer-tain M. Patte, auteur d’unmémoire (1) sur la question,avait exposé rue des Noyersune lanterne dont il nousdonne la description :
Cette lanterne étoit adosséeau mur et pouvoil se mouvoirhaut et bas le long d’une tringlede fer à l’aide d’un petit poids.
Elle recevoit une lampe dont laconstruction, quoique de la plusgrande simplicité, étoit telle quel’Iniile, il mesure qu’elle s’usoit,faisoit d'elle-même incliner sonbec proportionnellement, de sorteque, jusqu’à la dernière goutte,l’huile, se trouvant toujours auniveau du lumignon, produisait
sans cesse une lumière égale. Dès que l’huile cessoil, la lumière s’éleignoit sur-le-champ, sans languir comme celle des autres lampes, et comme si on l’avoit souilléeexprès.
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(I) Il a pour litre : « De la manière la plus avantageuse d’éclairer les rues d’une ville pen-dant la nuit en combinant ensemble la clarté, l’économie et la facilité du service. ParM. Patte, architecte de S. A. S. M. le prince Palatin, duc régnant de Deux-Ponts, à Amster-dam, et se trouve à Paris chez Desaint, libraire, rue du Foin ; prix 1 liv. 4 fr. »