CHAPITRE Xll — XIX e SIÈCLE
rainée de verre; d’autres au contraire étaient à double courant d’air et à bec
étroit, garni d’une cheminée coudée ( Bul-letin de la Société d'encouragement, 1809,
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l’huile au point d’ignition, sans qu’un réser-voir portât. ombre sur une partie de la péri-
phérie que l’appareil devait éclairer. Certains
mécaniciens avaient alors placé le magasin
d’huile dans le pied de la lampe, et lions
produire diverses inventions
avons vu se
pour faire arriver le combustible jusqu’à lamèche. 11 y avait une autre solution plussimple encore, consistant à placer le réser-
voir dans le cercle de l’abat-jour ; deux pe-
tits tuyaux faisaient communiquer cette ré-serve avec le corps même de la lampe, et la
forme générale de cet appareil lui lit donner
le nom de lampe « à couronne ».
Ce modèle a joui d’une très grandevogue, mais la première invention est due àM. Chopin , ferblantier-lampiste, rue Saint-
57; voici du reste ce qu’il en dit
Denis, n° 2
Ces lampes ne projettent aucune ombre, leréservoir d'huile étant placé au-dessus d’un réilec-leur parabolique, auquel ou peut donner diffé-rents degrés d’inclinaison, suivant les objets qu’onveut éclairer.
On peut adapter à ces lampes un ballon degaze, et elles se distinguent par leur forme agréa-ble, leur exécution soignée, le bon goût des orne-ments et la belle lumière qu’elles répandent. Onen a fait une expérience très satisfaisante dansle local de la Société d’encouragement, lors de
l’assemblée générale du 31 mars 1813 (voyez le 105°iïidldin de cette Société).