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marchés passés pour l’allumage desréverbères se sont opposés long-temps à l’adoption étendue du nou-veau système.
V. Eclairage des iioui.oges ihj-nEKjcEs. — En I (Sl22 on se préoc-cupa d’éclairer les horloges publi-ques; cet essai avait déjà été tentéen Ecosse , à (ilasgow, au mois deseptembre de l’année précédente.
L'appareil (1) consiste en une grandelampe d'Argand, placée à quelques piedsen dehors cl au niveau du sommet ducadran ; celte lampe est pourvue d’unréllecleur parabolique, qui envoie surle cadran une telle masse de lumièreque l’on aperçoit les chiffres cl lesaiguilles presque aussi distinctement clà une distance presque aussi grandequ'en plein jour. Par un mécanisme aussisimple (pie celui d’une horloge en hois,le robinet du gaz se trouve tourné cl lalumière s’éteint à l’heure que l’on veut.
En cherchant à perfectionner cetteinvention, l’on a déjà l'ail plusieurs expé-riences au moyen d’une lampe destinéeà éclairer pendant toute la nuit le cadrande l’horloge de l'i Intel de Ville de Paris .Le dernier essai, le 2 mai 1822, versles dix heures du soir, s’est fait en pré-sence de \l. Chabrol, préfet du départe-ment de la Seine , et d’un grand nombrede personnes. M. Ercmel jeune, ingé-nieur, a dirigé les dispositions de cet ap-pareil. Lorsque le cadran est éclairé, onn’aperçoit ni la lampe, ni le mécanismequi la soutient.
En 1 <X:M.il y avait à Paris 1 2,072
(1) Ed. Fournier, Les Lanternes, p. ,‘Ji.