ECLAIRAGE DE DAIMS EN f8.Vi
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becs exigeant chacun une dépense annuelle de I4(> IV. 83. Kn 1831, l’éclai-rage était, compté au budget pour 891,000 francs, à raison de 12,941 hecseidretenus; mais pendant celte an-
née meme, d n existai! encore <pie09 liées de gaz allumés dans troisrues seulement, celles de l’Odéon,de In Paix, de (lastigiione, et placeVendôme .
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VI. ÜC.L \ iit A(!ii de Paies ex 1834.
— Malgré les innombrables avan-tages de l’éclairage au gaz, ce sys-tème (ml bien de la peine à. se gé-néraliser. Dans un T’abîma de Va-m de l’année 1834, nous voyons«ju<* la capitale usait pour son éclai-rage plus d’buile <pie do gaz. Noustrouvons dans ce même ouvrageune curieuse statistique de l’éclai-rage public donnée sous la formelégère de la biographie du doyendes allumeurs nommé Mouton .
Son père (1), allumeur lui-même,te voua aux lanternes en naissant;l’enfanlen grandissant n’a pas renié levmu île son père. Il lit ses premièresétudes sous les lanternes du duc d’Or-léans , pè.re du roi régnant, c’est vousdire que si Mouton était ambitieux,il pourrait aussi bien que le cuisinierde Napoléon écrire des mémoires; ilaurait trouvé probablement un éditeur.
Mais Mouton ne pouvait se laisser allerà celte soif de célébrité littéraire. Letemps lui manque, il trouve déjà lavie trop courte pour remplir le mandat dont il s’est chargé, celui d’éclairer ses
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(1) Nouveau Tableau do Taris, 1810, I. I.
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