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rendus à l’industrie par cel habile ingénieur, et les avantages que ne peut manquer deproduire sa découverte.
Les commissaires nommés par la Société pour examiner l’appareil de Al. Ruys-Poncelet sc sont assurés que l’odeur qui s’est fait sentir parfois dans le passage 11edoiL pas être attribuée au gaz hydrogène qui pourrait échapper lors de la combustiondans le tube de la lampe, mais seulement à la fumée du charbon de terre prove-nant des fourneaux qui sont placés dans les caves et qui ont été construits à la lutte.
Toutefois cotte association fut loin d’ètre profitable à la veuve de Lebon,et la mauvaise fortune 11 e cessa de la poursuivre : les appareils construitsdans les caves de la maison du passage Montesquieu étaient réellement défec-tueux, et les émanations délétères qui s’en échappaient incommodaient à untel point le public que la police intervint et les lit démolir, dette décision portaun coup mortel à Ituys-Poncelel qui, ne voulant on 11 e pouvant recommencerses expériences, abandonna l'all'aire, laissant M ,no V'° Lebon dans un profonddénuement.
Le nom de ce savant nous est surtout connu par son important traité surl’éclairage au gaz, qui, il ne faut pas l’oublier, contribua beaucoup au perfec-tionnement de cette industrie.
Lu 1812 (1), Llegg avait entrepris l’éclairage de la filature de colon deMM. Samuel Astlion et frères, à llyde, près Stakport, où il introduisit le dépu-rateur à chaux et poudre humide, moyen d’une efficacité reconnue. 11 adoptales cornues cylindriques et parvint à régulariser la pression du gaz dans le
gazomètre.
Dans la même année, Samuel Llegg éclaira l’établissement d’Ackcrman,marchand de (issus, dans le Strand, à Londres .
L’éclairage au gaz, qui était alors une nouveauté, excita une surprisegénérale. On raconte qu’à cette occasion une dame de liant parage fut siétonnée et si ravie de l’éclat d’une lampe qu’elle voyait lixée sur le comptoird’un marchand de la Cité de Londres , qu’elle le pria de la lui laisser emporterdans sa voiture, offrant de payer le prix qu’on lui demanderait.
(I) Figuier, Merveilles de la science.