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nous parlons, on n’avait, pas encore inventé los allumettes phosphoriques,chimiques, ('te.
Ou s’on tenait à de petites baguettes do bois dont l('s deux bouts étaienttrompés dans le soufre. Martial nous apprend dans un autre endroit que rienn’était plus bruyant dans les rues que les chassieux débitants d’allutnettos,
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Marchand d’aixuukttks. (D'après une estampe de Honnard.) — xyiii 0 siècle.
et ailleurs, avec Juvénal , il nous représente l'allumette comme étant, dansle langage ’ _ q le terme comparatif dos objets do la plus mince valeur.
Toutefois los allumettes de ce genre ne présentent pas un biengrand intérêt pour rhistoiro du luminaire ; il faut arriver jusqu'au xvn” sièclepour voir apparaître la première idée do l'allumette chimique.
C’est à llomberg et Hoylcq d('ux chimistes distingués de cette époque,