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Tome premier.
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86 I. Entretien fur les Vies.n’y trouvois pas toujours cette forteres-semblance que tout ie monde admire.

Sur cela j j’apperçûs quePymandre msregardoic fixement. Vous me regardez, luidis-je; ll est vrai, me repartit-il, parcequ ilme semble que vous avancez un paradoxequi n’est guéres soûtenable. Peut-on fairela relïèmblance d’un viíage plus parfaite'ment qu en la tirant fur le visage même?

Je ne prétends pas pourtant, lui repat-tis-je, établir une opinion faustè, quaníje vous dis que j’ai remarqué en ester,qu’encore que ces Images de cire ayenc le*mêmes traits de la personne sur laquelle oNles a formez ; que le mélange des couleur 5y soit observé avec un soin si particulier >Sc une exactitude si grande , que l'on 1volt toutes les teintes de la chair, les vei'nés, les fibres, & même jusques aux pores*& que l’on se soit donné la peine d’imite 5dans les yeux ce brillant & cette humeuícristalline qui les rend si clairs: j'ai remar-qué > dis-je, que cette relîèmblance sur-prend plutôt la vue, qu’elle ne persoad?l’esprit, & qu’elle ne fait point une imag îvéritable de la personne qu’on prétend re-présenter. La raison que j'en trouve, eâque ceux de qui on moule le visage, & e 'meurans dans une assiette tranquille pen-dant qu’on y travaille, la matière qu’ 0 ^employé & dont on coiivtecousies vairs*

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