& sur le s Ouvragés des Peintres. %f*fftpcche leurs fonctions naturelles; chastepfepoullè, s’il le saur ainsi dire , de celle. r te les esprits & les mouvemens ince-P* e urs qui leur donnent la vie, qu il s'en.a ’ t une suspension qui est cauie que cesOléines traits demeurans fans aucun íòû-f‘ Cn - on n'entirequ’une maflequi verita-,1 e ftient conserve la restèmblance & lao^nre où elle les trouve, mais qui n’estune rellembîance morte & iníensible.^■nsi elle est beaucoup moins parfaitecelle qu'un excellent Peintre , ou^ Sculpteur sçavant représente par le?°yen de ses couleurs , ou de son ci-Ca U; parce que le Sculpteur & le Pein-V e cherchent, en travaillant, à donner, e la vie à leur ouvrage, & à lui inspirerde .la beauté & de la grâce, en imitant, lelïlle Ux qu’il leur est possible, l'objet qu’ils°nt devant eux, au lieu que ce moule qui^ ì le feul artisan de ces autres portraits,^ Peut représenter que ce qu'il rencontreCc qu’il trouve capable d’être imprimé.
,, ^oilà pourquoi > dans ces figures mou-ees fur le naturel, la grace&ce je nefçais^ u °ijn’ont garde de s'y appercevoir, puis-ai' 16 certe grâce n'étant autre chose que la^Présentation des mouvemens intérieurse 1 ame, joints à la beauté des parties du^°5Ps, comme je vous ai-dit, elle en estP tlv ée par l’éloignement des esprits interl eurs qui en son t la source. Il