& fttr les Ouvrages des Peintres, j j fmier qui observa la simctrie, & qui fír pa-raître de la vie ,du mouvement & del’ac-rion dans ses figures. Il trouva le moyende bien représenter les cheveux ; il s étu-dia à donner de l’expreffion aux visages ;& Pline remarque qu’il étoit celui de tousles Peintres de son rems,qui avoir le mieuxsçû arrondir les corps, 3c fait fuir les ex-tremitez pour faire paraître le relief.
Il fit plusieurs tableaux, & entr’autres,il y en avoir un à Rome qui rcpréientoitle Grand Prêtre de Cybelle, dont l’Empe-reur libéré faiseur grand cas, & qu’ilavoir acheté soixante sesterces ( i ). Maisla vanité insupportable de ce Peintre di-minuoit beaucoup de l’estime qu’on avoicde lui: car semblable à plusieurs de cesouvriers d’aujourd’hui, il se loiioic fanscesse liri-même, & ne pouvoir souffrirqu’on ne le préférât pas à tous les autres.II étoit toujours vêtu d’une maniéré parti-culière; & pour être encore plus respecté»il se disoit être de la race d’Apollon, fai-sant croire qu’il avoir souvent communi-cation avec Hercule qui lui apparoiísoit endormant, & que ( x) le tableau qu’il avoicfait, étoit tout semblable au naturel. Ce-pendant
fl ) EnviroH mille e\*s de none monnoye .
( i ) Ce tableau étoit à I.yndos » ville Jttuee dant l'Jfîtde Rhodes.