& furies Ouvrages des Peintres, i ; i11 est bien vrai que quand les Constantins& les Theoioíes on c pris la protection del’Egliíè , au(lì-bien que le gouvernementde l’Empiie,-on a fait quelques ouvragesde sculpture'& de peinture pour fome-ntent des temples : mais dans ce qui restede ces ouvrages, il n’y a rien de considéra-ble que les marques de la pieté de ces Prin-ces.
Audi depuis la décadence de l’EmpireRomain ,1’Italie a été dans des troubles &des agitations sigrandes(i J,que le mi Reta-ble é.at où elle s’est vûë tant de fois rédui-te, ne donnoit pas le temsà ces beaux Arts,qui íont des fruits de la paix , de croîtreéc de venir à maturité. Combien s’est-ilécoulé de siécles pendant que Rome nevoyoit que guerres & que désastres , 8cque les peuples les plus barbares venoientde toutes les parties du monde faire decruelles invasions furies terres, renverserles riches monumensde son ancienne gran-deur, se mettre tout àfeu& à sang ? Quandces armées si nombreuses de Gots & deVandales eurent, comme un torrent, ra-vagé tout ce pays-là, il y demeura encoreune semence de division , qui de tous íèsvoisins lui fit autant d ennemis.
Lorsque la peinture commença de re-naître.
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