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Tome premier.
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& fur les Ouvrages des Peintres. 191commodément avec les Florentins ne man-quoit à se faire qu’à cause qu’il 1 efusoic deleur livrer ces trois hommes, ils furent letrouver ; & après lui avoir repreíènté qu’iln’étoit pas juste qu’ils periílênt tous defaim , pour l’amour de trois scélérats qu’ilVouloir sauver , il y en eût quelques - unsd’entr’eux qui en murmurant sfohape-rent de lui dire, tju’ils croient résolus nonsoulement delailler périr ces trois person-nes j maislui-même encore, plutôt que desouffrir davantage la mifoe où ilsétoienr.De sorte que le Duc se vit contraint deconsentir qu’on les livrât entre les mainsdes Florentins;& dès le soir même les Bour-guignons prirent le fils du Conservateur,& le poussant hors du Palais } le jectctenten proye à la rage du peuple.

Ce malheureux n’avoit pas dix - huitans accomplis,& comme c’étoit fur lui queson pere & un de ses oncles fondoient leurseíperances, & mettoienttoutela grandeurde leur maison , le Duc en leur considé-ration l’avoit fait Chevalier, il n’y avoirpas long-tems.Mais comme parmi le peu-ple , il y avoir des parens & des amis deceux qui avoientété mal traitez parleDuc,& par ses créatures, ou qui avoientété tuezôc bleísez les jours précedens, ils n’eurentnul égard ni à l’âge, ni à la bonne minede ce jeune homme. Ils le reçurent com-

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