&fur les Ouvrages des Peintres, r 5 $sons , & qui de sens raflis les firent rô:irlut les chaibons, & les mangèrent avecplaisi r.
Cependant ce peuple s’étant lasse dansun si horrible mastàcre, ou plutôt s erantcomme enyvré dans le sang de ces deuxmiíerables , ne le souvint plus de deman-der le troisième qu’on lui avoir promis,lequel so íauva à la faveur de la nuit, ôcpar le moyen de ses amis.
Le troisième jour d’Août, on dreílà lesarticles entre les Florentins & le Duc ,quïdemeura encore trois jours avec la familledans le Château , d'où il sortit de grandmatin.
Apres le récit de cette histoire , & aprèstant de cruautez dépeintes, vous ne devezpas être surprisquand je vous mettrai com-me devant lesyeuxla Peinture que le Giot-tino en fit dans le Palais du Podesta , parle commandement de ceux qui gouver-noient.
De quelles couleurs , dit Pymandre ,pût-il se 1ervir pour bien exprimer un sihorrible carnage; & quels traits pouvoieneallez bien representer la rage d’un peupleirrité , & faire voir comment il avoitsi-tôepassé de l’amour à la haine ?
Il ne peníoit pas , repartis-je , à pein-dre les actions de les compatriotes. Il re-présenta le Duc d’Athènes , ôc comme ceTme l, I n etoic