& fur les Ouvrages des Peintres, i j icret qu’il crouva d’employer les couleursavecdel’huile.
Je ne vous rapporterai rien à presencde lui ni des autres Peintres qui ont tra-vaillé au-deçà les Monts. Jeremetsà vousen parler quand j’aurai achevé ce que faià vous dire deceux qui ont paru en Italie,dont je ne crois pas devoir interrompre lafuite.
Cependant , répliqua Pymandre , j’aípense plusieurs fois à vous faire quelquedemande fur le sujet des Peintres de Flan-dres. Mais puis que vous ne faites que dif-férer , & que vous me promettez de satis-faire là - dessus ma curiosité , jVtendraipatiemment, & j’écouterai avec plaisir lereste de votre discours.
Afin , repartis-je, de ne vous pas ennu-yer en m’arrêtant à plusieurs Peintres Ita-liens dont les ouvrages ne se voyent plus,& qui même ont été comme effacez parceux qui ont paru depuis , je vous diraipeu de chose de Philippe Lippi Floren-tin , qui pour avoir porté quelque temsl’habit de Carme , fut appellé Frété Phi-lippe. Je prendrai seulement occasion devous faire remarquer en la personne de cePeintre , combien la peinture a de char-mes , & qu’elle est capable d’a’doucir lesesprits même les plus barbares,& d’amo-lir les cœurs les plus endurcis.
Car