14 VIII. Entretien fur les Fiessoient qu'il s'y donnoic tout entier avecgrand plaisir, & qu’il nepallòit point deteins plus agréablement que lorlqu’il tra-vail loit. Tous les jours croient pour luides jours d’étude, Sc tous les inomens qu’ilemployoit à peindre ou à destiner, lui te-noient lieu de divertissement. Il étudioicen quelque lieu qu’il fût. Lorsqu’il mar-choit par les rues, il obíërvoit toutes lesactions des personnes qu’il voyoit ; & s’ilen découvrait quelques-unes exraordinai-res, il en failoit des notes dans un livrequ’il portoit exprès fur lui. Il éviroit au-tant qu’il pouvoir les compagnies, & sedcroboit à les amis, pour íe retirer leuldans les Vignes & dans les lieux les plusécartez de Rome, où il pouvoir avec liber-té considérer quelques Sratuës antiques,quelques vûës agréables,& observer les plusbeaux esters de la Nature. C’éroit dans cesretraites & ces promenades solitaires, qu’ilfaiíoitde legeres elquilles des cholësqu’ilrencontrait propres, soit pour le passage,comme des tetrasies, des arbres, ou quel-ques beaux accidens de lumieies ; loitpour des compositions d’histoires, com-me quelques belles dispositions de figures,quelques accommode mens d’babics, oud’aut es ornemens particuliers, dont en-suite il içavoir faire un si beau choix & unsi bon ulage.
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