& fur tes Ouvrages des Peintres, i sîl ne se conientoir pas de connoîrre leschoses par les sens , ni d’établir les con-noiísances fur les exemples des plus grandsMairies : il s’apliqua particulièrement àfçavoir la raison des disterentes beautezqui íe trouvent dans les ouvrages de l’arr,periuadéqu’ilétoit,qu’un ouvrier ne peutacquérir la perfection qu'il cherche , s’ilne sçait les moyens d'y arriver, & s'il neconnoît les défauts dans lesquels il peuttomber. C’est pour cela qu’outre la lec-ture qu’il failoit des meilleurs livres quipouvoient lui apprendre en quoi consistele bon & le beau ; ce qui cause les défor-mittz , &de quelle íorte il faut que le ju-gement le conduite dans le choix des íu-jets, & dans l’exécution de toutes les par-ties d’un ouvrage : il s’appliqua encore,pour se rendre capable dans la statique,autant que dans la Théorie de ion Art,à étudier la Géométrie , & particulière-ment l’Optique qui dans la Peinture estcomme un instrument necellaire & favo-rable pour ìedrellèr les sens, & empêcherque par foiblesie ou autrement, ils netrompent, & ne prennent quelquefois defaulles apparences pour des veritez íoli-des. Il le servit pour cela des écrits du Pe-re Matheo Zaccolini Theatin, dont jevous ai parlé. Il n’y a point eû de Peintrequi ait mieux sçû que ce Pere,les réglés de
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