& fur les Ovnges des Peintres. 1 1figures onr environ trois palmes ( t ) dehaut, de même que celles du Germani-
cus.
Cette maniéré de peindre de grands su-jets plût extrêmement à tout le monde:de forte que la réputation du Poussin s’é-tant répandue par tout, on lui envoyoitde divers endroits, & particulièrement deParis, des mesures pour avoir des tableauxde cabinet, & d'une grandeur médiocre.Ce qui lui donna occasion de renfermer foupinceau dans des bornes un peu étroites,mais qui lui donnoienteependanr alïèz delieu pour faire paraître íès nobles con-ceptions, & pour étaler dans de petits etpaces, de grandedScsçavantes dispositions.
Il poísedoit alors, comme je vous ai dit,l’amitié du Cavalier del Pozzo , qui avoicamasiêdans son cabinettoutce qu’il avoirpû trouver déplus rare dans les médailles& dans routes les choies antiques, dont lePoussin pouvoit disposer, & en faire desétudes : ce qui joint aux entretiens sçavansqu’il avoir avec ce généraux ami, ne luiétoit pas d’un petit secours, parce qu’il ap-prenois de lui à connoître dans les livresdes meilleurs Auteurs , les choses dont ilavoir besoin pour bien representer les su-jets qu’il entreprenoit de traiter. Ce fut
par
( i ) La Palme de Rome dont on sc scit ì grcíênt,( tlt de ». jouce* }■ ligne*.
#