il VIII. Entretien sur les Viespar son moyen qu’il eût la communicatio*des écrits de Léonard de Vinci, lesquelscroient dans la Bibliothèque Barberine. Ilne (c contenta pas de les lire, il dessinafort correctement tout es les figures qui ser-vent pour la démonstration Sc pour l’intel-ligence du discours. Caril n'y avoir dansl'original que de fo soles esquilles, commevous pouvez vous en souvenir, puisque jevous & voir les unes Sc les autres , qu’onme prcta à Rome, Sc que je fis copier.
Neíont-cepas, ditPymandre,les mêmesque l’on a gravées dans le Traité de Pein-ture que l’on a imprimé en Italien Sc enFrançois, Sc que M. de Cambray a tra-duit ? Il me semble avoir vû une lettredans les Ouvrages de Bollè, que le Poussinlui avoir écrite, par laquelle il paroît n’c-tre point content qu’on eût fait imprimerces écrits,Sc où il traite degoffes les figu-res qu’on y a ajoûtées.
Il est vrai, repartis-je, que le Poussinne croyoit pas qu’on dût mettre au jource Traité de Léonard, qui, à dire vrai,n’cst ni en bon ordre , ni allez bien digéré.Cependant le public est obligé à la peineque le Traducteur a prise , parcequc lesmaximes qu’il contient, sont excellentes,Sc donnent de grandes lumières à un Pein-tre intelligent qui supplique à les lire. LeSieur du Fresnoy, comme vous avez vû,
s’en
%
«