r 4* VIII. Entretien fur les Vies» néanmoins de se sentir simal-traité, lui» fourniísoic aísez de matière pour fairew voir les raisons qu’il a,de soutenir ses opi-» nions plus solides que celles des autres,» 8 c lui faire connoître ^impertinence dew ses calomniateurs. Mais que la craintep- de lui être ennuyeux le réduit à lui dire»> en peu de mots, que ceux qui le dégoû-»> tent des ouvrages qu il a commencez»> danslagrande Galerie,sont des ignorans,-- ou des malicieux. Que tout le monde en« peut juger de la forte, & que lui-même» devroic bien s’appercevoir que ce n’a« point été par hazard , mais avec raison» qu’il a évité les défauts òc les choses» monstrueuses, qui paroiíloient déjà aísez3» dans ce que le Mercier avoir commen-33 cé, telles que sont la lourde & desagréa-3 > ble pesanteur de l’ouvrage ; l’abbaisse-33 ment de la voûte qui sembíoit tomber33 en bas; l’extrême froideur de la compo-33 íìtion ; l’aspect mélancolique, pauvre &33 sec de toutes les parties ; & certaines33 choses contraires & opposées mises en-33 semble, que les sens Sc la raison ne peu-33 vent souffrir, comme ce qui est trop gros33 & ce qui est trop délié; les parties trop33 grandes & celles qui sont trop petites ;33 le trop fort & le trop foible , avec un33 accompagnement entier d’autres choses' » désagréables.
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