'& fur les Ouvrages des Peintres. 4 srache, Sc d’un Dominiquin , qui ne "inanquerent ni d’art, ni de science > pour "faire juger de leur mérité , qui pour- “tant ne fut point connu , tant par un “effet de leur mauvaise fortune, que par “les brigues de leurs envieux qui jouïren "pendant leur vie,d'une réputationd’unbonheurqu’ilsnemeritoient point. “Qu’il íe peut mett e au rang des Lara- “cires Sc desDominiquins dans leur mal- "heur. Et s’addreílantà M.de Noyers, “il se plaint de ce qu’il prête l’oreille aux "médisances de ses ennemis, lui qui de- "vroit être son pro’ecteur.puisquec’estlui "qui !ui donne occafion de le calomnier, **en faisant ô er leurs tableaux des lieux “où ils croient pour y placer les siens. “Que ceux qui avoientmisla main à ce "qui avoir cté commencé dans la grande "Galerie, & qui prétendoient y faire quel- “que gain,ceux encore quiesperoien t avoir"quelques tableaux de fa main , Sc qui “s’en voyoient privez par la défense qu’il "lui a fait de ne point travailler pour les "particuliers, (ont autantd'ennemis qui “crient fans ceffc conce lui. Qu’encore "qu’iln'aitrien à craindred’eux,puisque "par la grâce de Dieu , il s’est acquis des “biens qui ne font pointées biens de for- "tune qu'on lui puiííeôter, mais avec les "quels il peut aller par tout ; la douleur «
néanmoins