& fur les Ouvrages des Peintres, y 7» modes, & que de chacun ainsi compose», de diveríès parties mi/es ensemble avec», pioprotion > il en procedc une íecrete-, puisïànce d "excite r l’ame à differenres», passions. Que delà les Anciens attiibué-„ rent à chacun de ces modes une proprie-,» té particulière , selon qu’ils reconnurent,, la nature des effets qu’ils étoient capa-», blés de causer : comme au mode qu’ils», nommèrent Dorien > des fentimens gra-,» ves tk sérieux ; au Phrygien , des pas-», fions véhémentes ; au Lydien > ce qu’iL», y a de doux, de plaisant & d'agréable ;-, à l'Ionique , ce qui convient aux Bac-„ canales, aux fêtes & aux danses. Que», comme, à limitation des Peintres , des», Poètes, & des Musiciens de l’Antiqui: c ,„ il se conduit fur cette idée : c’est aussi ce» qu’on doit observer dans ses ouvrages,» où, selon les différons sujets qu’il traite,», il tâche non feulement de repreíënter,, fur les visages de ses figures, des pas-- fions differenres, & conformes à leurs„ actions,mais encore d'exciter 6c faire nat-» tre ces mêmes passions dans l’ame dcn ceux qui voyent ses tableaux,».
Il seroitdangereux,dit Pymandre, quela Peinture eût autant de force que la Mu-sique pour émouvoir les passions ; les excel-lons Peintres iëroient en état de faire bieiaà désordres. N’avez-vous jamais ouï par-