& fur les Ouvrages des Peintres, j 9usage ; & je crois aussi que ce n’étoit pas.Pintentiondu Poussin de mettre ceux quiverroient ses tableaux, dans un si grand pé-ril. Cependant, si l'on considéré bien 1 *.plupart des choies qu’il a faites ,j on trou-vera qu’il obíervoit exactement les maxi-mes dont je viens de vous parler» & loirverra dans lès ouvrages, des marques deson application à les rendre conformes entoutes choses aux lu jets qu’il traitoit.
Outre le dernier des sept Sacremensqu’il envoya au commencement de l'an-née 1648. il finit pour Monsieur du FrêneAnnequin une Vierge assise fur des de-grez, qui est présentement à PHôtel deCuise ; pour le sieur Pointel, le tableau de .Rebecca ; pour Monsieur Lumague, mtgrand passage , où Diogene rompe son écu-elle ,- deux pour le sieur Cerisiers, don t l’un.repreícnte le corps de Phocion que I’ortemporte , & l’autre , comme l’on en ra-masse les cendres ; un passage où est: ungrand chemin , qui est dans le cabinet duChevalier de Lorraine ; un petit tableaudu Barprême de Saint Jean , peint (ur unfond de bois pour Monsieur de Chantelou,1*2.1 n c*
En 1tf49.il peignit pour le sieur Poin---tel un grand passage , où est represente-Poly.phcme ? un tableau d’une Vierge;^ulon appelic des dix figures ; & un juge—
C. vji ment-