& fur les Ovrages des Peintres. 6 jenapporter des fruits, [efquels reviennentchargez d une grappe de raisin d’une gros-seur extraordinaire Et pour l’Hyver, ila peint le Deluge. Quoique ce dernier soitun sujet qui ne foumille rien d’agréable,paree que ce n’estque de l’eau, & des gensqui le noyentj ill’a traite néanmoins avectant d'art 6c de science, qu’il n’y a riende mieux exprimé. Le ciel l’air & la ter-re ne font que d’une mime couleur. Leshommes ôc les animaux parodient toustraversez de la pluye. La lumière ne íe.fait voir qu’au travers l'épaisieur de l’eau.qui tombe avec une telle abondance, qu’el-le pi ive tous les objets de la clarté du jour.Il est vrai que si l’on volt encore dansces quatre ( i ) tableaux la force & labeauté du génie du Peintre, on y apper-çoit aussi la foibleste de fa main.
Le pou sir n le trouvant dans l’impuif-sance d’exécuter de la maniéré qu’iifaifoit auparavant, toutes les riches pen-sées que Ion imagination ne laiíïòit pasde lui fournir , ne penloit plus qu a lamort. 11 me souvient que lui ayant écritvers ce rems là, il me fit réponse au moisde Janvier 1665. Voici fa lettre. Je n’aipu re'pondre plútêt a celle que Monsieur lePrieur de Saint Clementin votre frere , metendit quelques jours après fan arrive'e en
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C 1 ) Vf&nt dans le Citait da LHì-