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Tome quatriéme.
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L8 VIII. Entretien fur les Viescette ville , mes infirmitez ordinaires s’é-tant accrues far un très-fâcheux rhume , quime dure & m’afflige beaucoup. Je vous doismaintenant remercier de votre souvenir , &tout ensemble du plaisir que vous m’avez,fait de n’ avoir f oint réveille' le premier dé-sir qui étoit né en Monsieur le Prince d’avoirde mes ouvrages. II étoit trop tard pour êtrebien servi. Je fuis devenu trop infirme , &la paralysie ni 1 empêche d’operer. jíujjì il yA quelque temsquefai abandonné les pin-ceaux, ne pensant plus qu’à me préparer âla mort. J’y touche du corps , c’efi fait demoi.

Nous avons N. qui écrit fur les œuvresdes Peintres modernes ,& de leur s vies. Sot!ftile efi ampoulé, fans sel & fans doctrine.Il touche l’Art de la Peinture comme celuiqw n’en a ni Théorie, ni Pratique. Plusieursqui ont osé y mettre la main , ont e'te' recom-p en fez.de moquerie,comme ils ontmerité,&c.

Le Poussin avoir alors aííèz de peine àécrire, ainsi qu’ilTavoit marqué un peuauparavant à Monsieur de Chantelou,lorsqu’il lui sir sçavoir la mort de sa fem-me , & qu’il lui recommanda ses parenSd’Andely : car lui parlant de íès insirmi-tez, il lui dit : “ Qu’il a peine à écrire» une lettre en dix jours » .

Il écrivit ( i ) pourtant à Monsieur de

Ca*4«!

£ x ) Le 7. Maïs ise %.