& fur les Ouvrages des Peintres. 6$Cambrai sur son livre delaPeinture.Vous*j e ferez pas fâchez de sçavoir le contenude sa lettre, parce qu on y voie son génie ,
”” cer taines maximes qu’il obíèrvoit.stlfautâ la fin , lui dit-il, tâcher â fe^veiller après un fi long silence. II faut feJ aire entendre pendant que le poux nous bate J?core un peu■ J'ai eû tout le loifir de lired examinervotre livre de la parfaite idéee laPeinture > quia servi d’une douce pâ-l ‘ íre â nmn ame affligée; & je me fuis réjouie f e que vous êtes le premier des Françoisavez, ouvert le s yeux à ceux qui ne voyentH^epur ceux d’autrui , fe laijfant abuser au fi e Jauffe opinion commune. Or vous venez.
c haufer & d’amolir une matière rigide-, fffîcile a manier: de forte que déformais\ Jf pourratrouver quelqu'un, qui, en vousln utant } nous pourra donner quelque chosetítí benefice de la Peinture,le ~^^ res avoir considéré la division que fait* Seigneur François Junius des parties dee bel Art , j’aì osé mettre ici brièvementlue j’ en ai appris. II est nécessaire pretnie-tp\í ntl }e savoir ce que c'est que cette for -c citation, & de la définir.
Définition.
Une ÌMÎtation faite avec lignes &Heurs en quelque superficiede tout ce
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