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Tome quatriéme.
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76 VIII. Entretien fur Fiesbien il eût de peine à venir en Fiance , oùil étoit appelle d’une maniere si avantageu-se & si honorable. Comme ce n’etoit nila faveur des Grands, ni !a récompenséqu’il recherchoit, il fallut que les sollici-tations des Ministres & les prières de sesamis le forçallent à quitter le repos dontil joiiiíloit dans Rome. Lorsqu’il en par-tit, il ne s’engageaque pour un temsj &quand ii fut arrivé à Paris, il ne songeaqu’à satisfaire son Prince , 8 c à faire paroî-tre dans la plus auguste Cour de l’Europeles talens qu’il avoir reçus du Ciel. Il n’en-visagea point une grande fortune > & nepensa jamais à s’élever au-dessus de facondition.il nesouhaitoit point de grandsbiens , parce que fa modération ne leporroit ni à faire des dépenses superflues,ni à enrichir fa famille. Il n’avoit rien eûde fa femme, & ne l’avoit prise que parune pure reconnoislànce des charitablesíèrvi.es qu'il en avoir reçus dans une gran-de maladie, pendantqu’il logeoit chez sonpère. Il n’en eût aucunenfant, maisilsvê-curent toûjours ensemble d’une maniéréhonnête, sans fasteLc fans éclat, n’ayantpas même un valet pour le servir , tant ilaimoit le repos, & craignoit l’embarrasdes domestiques. Monsieur Camille Mas-simi, qui depuis a été Cardinal, étantallé luirendre visite, il arriva que le plai-