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Tome quatriéme.
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C "rsur les Ouvrages des Peintres. 77sir de la conversation l’arrêta jusques à lanuir. Comme il vouluts’enaller,&qu’iln’y avoir que le Poussin qui le conduisoitavec la lumière à la main , Monsieur Mas-simi ayant peine de le voir lui rendre cetoffice, lui dit qu’il le plaignoit de n’a-voir pas seulement un valet pour le ler-vir. “ Et moi, repartit le Poussin , je "vous plains bien davantage . Monfei- "gneur , de ce que vous en avez plu- "sieurs >, .

Vous pouvez vous souvenir qu’il disoitallez volontiers les senrimens : mais c’étoittoujours avec une honnête liberté , Scbeaucoup de grâce. U étoit extrêmementprudent dans rouies ses actions, retenu3c discret dans ses paroles, ne s’ouvrantqu'à les amis particuliers ; & lorsqu’il setrouvoit avec des personnes de grandequalité , il n’étoir point embarralíe dansla conversation: au contraire , il parois-soit par la force des ses discours, 3c par labeauté de les pensées, s’élever au-dellusde leur fortune.

II me lernble que je le vois encore, ditPymandre. Son corps étoit bien propor-tionné, & fa taille haute & droite: l’airde son visage qui avoir quelque chose denoble & de grand , répondoit à la beautéde son esprit, Sc à la bonté de ses mœurs.U avoir > s’il m’en souvient, la couleur d uD iij visage