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Tome quatriéme.
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118 VIII Entretien sur les Viesmais on voie que cous les habits font devéritables vêtemens, qui en couvrant lçnud, marquent la forme du corps , & lecachent avec une honnêteté & une modes-tie conforme aux sexes , aux âges dr auxconditions. Les étofes parodient ce qu’el-les doivent être, c’est-à-dire, ou legeresou plus pesantes, selon leur usage, avecun agencement si commode & si aisé, si ;noble & si agréable , qu’il n’y a rien qui jerabarrastè, qui choque la vúë, ni qui faste \un mauvais effet. Ce n’est point la quan- 'tiré d’ornemens qui en fait la beauté : lasimplicité y donne tout l’agrément ; & lescouleurs font si bien ménagées que la vi-vacité des unes ne détruit point les autres.

Si quelquefois dans les figures les pluséloignées il employé une couleur qui aitbeaucoup d’éclat, elle est mise avec unediscrétion & une entente fi admirable, quecelles qui sont les plus proches ne perdentlien de leur force & de leur beautéJe souhaiterais pouvoir vous faire pré-sentement remarquer cette merveilleusegradation de couleurs dans le Tableau deSaint François Xavier qui est aux Jésuites:vous admireriez fans doute dans cet ou-vrage la science du Poussin. C’est un desplus considérables qu’il ait faits, tant pourlesexcellentes parties du destein & du co-loris , que pour les expressions nobles &

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