ijo VIII Entretien fur les Fiesvanc que de l'admiration pour une chosesi digne d’être remarquée,il ouvre les yeuxautant qu’il le peut ; & comme si en regar-dant plus fortement, il comprenois davan-tage la grandeur decetteaction, ilemployrtoutes les puilíànces qui fervent au sensde la vûë, pour mieux voir ce qu’il ne peuttrop estimer.
11 n’en n’est pas de même des autres par-ties de son corps : les esprits qui les aban-donnent , font qu'elles demeurent fansmouvement. Sa bouche est fermée , com-me s’il craignoit qu’il lui cchapât quel-que chose de ce qu’il a conçu, & aussi par-ce qu’il ne trouve pas de paroles pour ex-primer la beauté de cette action ; & com-me dans ce moment le pallàge de la respi-ration íè trouve fermé, l’eftomacest plusélevé qu’à l’ordinaire, ce qui paraît dansquelques muscles de cette partie du corpsqui n’est pas couverte.
Cet homme semble même se retirer unpeu en arriéré pour marquer sa surprise,& en même tems le respect qu’il a pour lavertu de cette femme qui donne íâ ma-melle.
Considérant pourquoi elle ne regardepas fa mere, en lui rendant ce charitablesecours , mais qu’ellesepanche du côté deson enfant ; on attribua cela au désir qu’el-le avoir de pouvoir les secourir cou* deux
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