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Tome quatriéme.
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I7i IX. Entretien fur les Fiesréussilïoit pas dans ses Tableaux de moyen-ne grandeur comme le pouílìn a fait dansles liens ? Quelle est, je vous prie, la rai-son de cette dift'erence?

Il s’est trouve , lui répondis-je, aller dePeintres qui ont fait rrès-peu de Tableauxde chevalet, quoiqu'ils euílent pû s’enbienacquiter ; mais ne pouvant s'allujetirà de petites choses, ils aimoient mieux Rat-tacher uniquement à de grands ouvra-vrages.

D’autres qui ont trouve plus d’utilitédansles grandes entreprises, ont cru qu’el-les feroient aller de bruit pour que le pu-blic eût une bonne opinion d'eux , & quepour la conserver, ils ne dévoient pointex-poser d’autres tableaux au jugement desSçavans, ne se mettant pas en peine queleur nom paíTâc à la postérité.

D’auttres encore, qui ont eû des considé-rations plusraiíônnables, ontconnuqu’iísréuflìstbient mieuxdans les grandes choiesque dans les petites,comme il est ordinaireà ceux qui ont beau cou p de feu & de faci-lité à executter leurs pensees.Telles croientlesqualitez de Pierre de Cortone. QuandH travailloit à de grands Tableaux , la vi-vacité de son esprit, & une émotion vio-lente qui animoit sa main,& qui lui étoitcomme naturelle, l'cchaufoit& l'em-portoit hors de lui-même: ce qui faisoic

que