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Tome quatriéme.
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& fur lesOuvr Ages des Peintres. 1515).dit Pymandre, c’étoit avcc une personnequi l'estimoit alíèz : mais soit qu’il n’eûtde la Peinture qu’une connoilsance mé-diocre , ou qu’il n’eût pas d’amour pourles ouvrages du Sueur, il me souvientqu’il y avoir néanmoins quelques partiesqui ne lui plaisoient pas tant que d'au-tres.

Il ne faut pas s’étonner de cela, lui dis-je : il n’y a point d’ouvrages où il ne s’endoive rencontrer qui ayent ou plus deforce , ou plus d’agrémens. Et puis, nevous ai-je pas dit plusieurs fois que lesmaniérés de peindre font differentes danstous ceux qui travaillent, parce que lesgoûts ne font point semblables, & que cha-cun croir voir les choses, Sc en jugermieux qu’un autre ? C’est ainsi que les ca-ractères des lettres, qui font les véritablessignes des paroles, & les paroles mêmesfont differentes, & n’ont pu être commu-nes à toutes les Nations par une certainecontrariété d’avis & d’humeurs qui leurest si ordinaire , que chacun croît avoir laraison de son côté , & veut commanderaux autres. Le signe & la marque de cecorgueil, fut cette superbe Tour que leshommes élevèrent jusqu'au Ciel : Entre-prise insolente & hardie, s’écrieun grand( 1) Saint!lmpietéinsuportable,qui fut eau

Iiiij se

( 1 ) S. August. L. t. de la Doctrine Chrét. thap. 4-