&fur les Ouvrages des Peintres. 201avec beaucoup de soin , une grande par-tie de très-considerables, font juger de lapeine qu’il prenoit à bien faire. Audi l'onpeut dire que s’il eût vécu plus long- terris,ses études continuelles l’auroient renducapable de perfectionner entierement sesouvrages, Si on l'auroit vû éclater parmiles premiers Peintres du rems. Car n’é-tantâgé que de trente-huit ans Iorfqu'ilmourut j & ayant un esprit aussi sage Scaussi aile quétoir le sien, il auroit rire dela pratique de son art tous les avantagesqu on en peut desirer. Mais fa trop gran-de passion pour ce rnéme art, le désir dela gloire, Si une app'ication trop assidueau travail pour furpastèr les autres Pein-tres , qui avoient alors le plus de réputa-tion, lui fiient faire de si grands effortsd’efprit, qu’il épuisa bien tôt toutes fesforces, & trouva unemort véritablementglorieuse pour lui. mais pleine de douleurspour les siens Sc pour les amateurs de lapeinture.il mourut an moisdeMai r 6 sç.Sc son corps fut porté àSaint Etienne-du-Mont, où il a fa. sépulture.
D’où vientj dit Pymandre, qu’érant siaimé & si estimé pendant fa vie, il a euaprès íà mort, des ennemis aflèz ja'ouxde fa réputation pour gâter sos Tableauxdes Chartreux , cù l’on a été plusieursfois, comme j’av íçû des Religieux mc-1 v mes,