ai8 IX. Entretien sur les Fies
se décrépite , que lorsqu’il a répandu sorle visage de cette autre figure les charmesd’une jeune beauté. Et comme la terre ,lorsque le Soleil en est éloigné pendantl’Hyver, n’a de chaleur que cequ’elle enconservedansses entrailles, on a reprefen-té cette figure tenant du feu dans un bra-sier.
Dans le mêmePlatfond de cette cham-bre,& à côté de cette ouverture feinte dontje viens de parler, il y a deux tableauxqui font comme attachez & peints fur unfondd’or. Celuiducôrédela porte repre-lente Apollon fur un amas de nuées, quid’une main tenant un arc, & de l’autreune fléché, tire fur des Cyclopes qui fuyencic tachent à fe sauver sous une roche. Ily en a trois de morts sor le devant du ta-bleau, & deux autres que l’on voit dansle lointain qui semblent courir du côtéde la Mer.
Ces figures étant presque toutes nues,ti d’une couleur convenable à des forge-rons , le Peintre a pris soin de bien repre-senter toutes les parties d’un corps fort scrobuste, & d’exprimer dans le dos, dans lesbras ,& dans les autres membres, les dif-ferens effets des nerfs & des muscles selonla disposition de ses figures, & les actionsqu il leur fait faire.
Jl n’a pas gardé cette conduite dans ce>
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