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Tome quatriéme.
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Ls4 X. Entretien fur les Viesainsi dire, de la nature: car il étoit extraor-dinairement roux. Il m’a conté après sonretour, que tous fes camarades qui avoientété pris comme lui, furent mangez parles Sauvages, qu’il fut le íèul qu’iïs épar-gnèrent , non par le respect qu'ils culíènCpour la couleur de son poil, mais par l’a-version & le dégoût qu'ils ont pour ceuxqui íontdece tempérament;de íòrtequ’ilsle laissèrent vivre, & passa plusieurs an-nées dans leurs pais, d’où il revint enfinfort inssuit de leur langue , de leursmœurs ,8c de la nature du climat.

A la vérité, dit Pymandre, ce fut encette occasion que cet homme pouvoirconnoître la vérité du proverbe, qu’àquel-que chose malheur est bon.

II me semble , repris-je ,que je vous aiaílèz parlé de ce qui regarde la Phisiono-mie , 8c que pour ne vous pas ennuyer jedois supprimer tout ce que jepourrois en-core ajouter à ce que j’ai dit fur ce sujet.Aussi n’ai-je prétendu vous marquer quequelques maximes generales que le Pein-tre doit feulement íçavoir pour connoîtrede quelle forte il peut distinguer l’hom-me de bien d’avec le méchant, & le cou-rageux d’avec le timide. Par exemple, s’ilveut representer quelque grand personna-ge , avec les marques d’un homme fort 8cvaillant, ii le sera d’une taille droite 8c

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