& fur les Ouvrages des Peintres. )sfhaute, les épaules larges, l’estomach puisefane , les jointures & routes les extrémitezbien marquées,lescuiflès charnues,les jam-bes allez pleines, les bras nerveux, la têteronde, & plutôt petite que groílè, le teintvif, les yeux brillans & bien fendus, lefront unisaveclcs autres parties du visagerelies que nous les avons dé)àmaiquées, enparlant de la belle forme du corps humain,& qu’ellessoientconvenablesà ía condition& à la nature de son pais. Un homme timi-de dc poltron au contraire,aura lescheveuxmols& abbatus, une foiblelle par tout lecorps, le col un peu long, la vue trouble, lesépaules ferlées, & l’estomach petit.
S J il faut reprefenter un jeune hommede qualité, il le faut faire d'une taille hau-te & dégagée , telle que nous voyons laStatue d’Antinoiis ; la chair médiocrementdélicate, blanche , & mêlée un peu derouge. Que les cheveux ne soient ni plats,ni trop frisez; les doigts longs ; le visage nitrop plein ni trop maigre ; le regard gra-cieux : & après tout cela, il faut que le ju-gement du Peintre diípoíe toutes les par-ties du corps avec une proportion confor-me aux perlonnes qu'il veuc repreíenter,faisant pai orn e plus de grâce & de nobles-se dans les uns que dans les autres.
S'il veut peindre un stupide, il doit con-sidérer que telles gens ont ordinairement
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