& fur les Ouvrages des Peintres, j 5 çvoyant quec’est celle qui touche davanta-ge les yeux. Sur tout il prenoit plaisir àpeindre des femmes & des enfàns.
Il étoit d’un tempérament doux, hon-nête, & modeste ; &quoiqu’il sentît bienau’il n'étoit pas fans mérité, il nes’en éle-voit pas davantage. Il avoir le cœur bon,fans ambition , incapable d’cnvie & dehaine , officieux , & véritable ami. Il n’a-voit que cinquante-cinq ans loi fqu’il tom-ba malade, & mourut ( 1 ): au grand re-gret de tous ceux qui le connoist'oient. Ilfaifoit la Charge de Professeur dans 1*A-cadémie.
Hutinot de Paris , & Sculpteur,mourut la même année , & ensuite G a s-fard MARcYauífiSculpteur & frété deBaltazard dont je vous ai parlé: ilsétoiencl’un Sc l'autie d’un mérité qui les a faitconsidérer entre tous les Scuplteurs.
Jean-Baptiste de Champagne neveude Philippe , étant d’une humeur douce& facile, n’eut pas de peine à íe rendreeomplaifant& soumis aux volonté? de sononcle. Non feulement il reçut de lui tousíesenfeignemens nécessaires à la connoîl-íànce de ion Art, mais il profita encore defes bonnes instruétions, & íe con foi maentierementà fa façon de vivre pendanttout le tems qu’il demeura avec lui. SesR vj pris—
( i ) En 1S75.