;y6 X. Entretien fur les Viesprincipaux ouvrages sonc à Vincennes Scaux Tuileries, où il travailla comme jevous ai dit avec son oncle , dont il tenoicbeaucoup de la maniéré ds peindre. 11 estvrai qu’après son retour d'Italie il tâchad’en conserver le goût; mais cependant íèsfigures avoient toujours un air Flamand»
& n'croient couvertes, s’il faut ainsi dire,que d’une legere apparence dugoût d’Ita-lie. Il mourut en 1681.
Nicolas Baudesson de Troye , 8 cJacques Bailly de Grâce en Berry , tousdeux excelleras à bien peindre des fleurs »
( 1 ) moururent presque en même te ms.Bailly gravoit fort bien a l’eau forte , Scavoir un secret particulier pour peindre surles étoffes.
Antoine Bousonnet STELLadcLyon •mourut la même année. Il n’y a eu gueresde Peintres qui ayent plus travaillé que luipour devenir excellent , Sc acquérir lesbelles connoillànces qui peuvoient le ren-dre içavant dans son art.
Alors Pymandre m’intcrrompant, medit :Jc neprétends pas nier que Stella n’eûcde l’étude & du sçavoir ; mais il me sem-ble que ce qui le faifoit particulièrementestimer, écoit la douceur & la délicatessedesen pinceau. Audran, repris-je, qui ;éteit auífi de Lyon, avoir suivi un autre j
goût
fi ) En 1681,