& sur les Ouvrages des Peintres. 419íec; &quand il eût travaillé deux ans fouslui & fous Voiiet, il partit pour aller enItalie j où il arriva à la fin del’année i6;z.ou aucommencement del’année 1634.
Comme pendant fes études il s’étoitbeaucoup appliqué aux élemens d’EuclideSc à la Géométrie, il commença si tocqu’il fut à Rome, à peindre des perspecti-ves, divers bâtimens, & les ruines desanciens édifices. Environ deux ans après,&loríque M. Mignard, qui travaille en-core aujourd’hui, & qu’il atrendoit pourcamarade, fût arrivé à Rome, ils prirentun même logement, Sc copièrent pour leCardinal de Lyon les plus beaux Tableauxqui font dans le Palais Farneíe. Ils ne lais-sèrent pas de faire leur principale étuded’apres les Peintures de Raphaël , Sc lesplus belles Antiques, & d’aller tous lessoirs dans les Académies destiner d’apresles Modèles. Du Frefnoy comprit bien toctout ce qui regarde la théorie de la Pein-ture; son amour pour cet Art le poíTedoitde torte qu’il ne penloirà autre cholequ’àtn acquérir toutes les connoistances. C’effcce qui fitque dès ce tems-là, & même pen-dant son travail, il s’occupoit à faire deîvers pour exprimer fes penlées, Sc com-mença son Poème de la Peinture qui futlong-temsle sujet de fes entretiens, à qu’i!u’acheva qu’après avoir bien lu tous leiS vj meti-