& sur les Ouvrages des Peintres. 4 $ $& qui est commune aux Sciences & auxArcs, donc Dieu n’adonné Lvconnoillan-ce aux hommes que pour en cirer de l’u-tiliré , dc en bien user. Pour cerce partiequi est indépendente de coûtes les réglés,c'est une matière qui meriteroic bien quel'on en traitât de la maniéré que je m’i-magine que cela devroit être.
Hé quoi > inrerrompiraullì-tôt Pyman-dre , est-ce que vous n'en parlerez point,& que vous m’en ferez un secret ?
Je h’ai í ien dc caché pour vous, lui re-partis je, mais il faudroit pour vous sa-tisfaire que j’euíïè taie achever beaucoupde deíîèins qui íor.c commencez , & misen état ceux qui íont déjà finis. Cependantsi ce que nous avons dit, vous a p'u , vousaurez de quoi vous divertir en voyant lestableaux des meilleurs Maîtres, Sc en vousentretenant dans une occupation qui aété Ic plaisirdesplusgrands hommes.
Car de tous les Arts que l’efprit del’homme poílède, y en a-t’il un plus admi-rable que celui de la Peinture , par lemoyen duquel on fçait reprefenter la na-ture même, & faire voir par le mélangedes couleurs l’image de toutes les chosesqui tombent fous les sens. Que si c’est ungrand avantage à l’homme de compren-dre dans son eíprit les images des corpsanimez & inanimez, combien est-ce une
Tome IT. T chose