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Tome quatriéme.
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44 1 Le Songe

re. L’autre Dame étoitd’une raille un peumoins grande , mais parfaiíement bienproportionnée. L’air de ion viíage avoirquelque chose de mâle & de doux roueensemble. Ses yeux noirs brilloient d’unéclat visée perçant. & ses cheveux brunsétoient nouez negligemment autour defa tête. Sa robbe étoir d’un taffetas chan-geant ; & par-desl'us elle avoit un grandvoile d’une étoffe de soye trcs-claire, rayéed’or & d’argent, au travers de laquelle onne laisse pas de découvrir les couleursde làrobbe. La premiere renoit en fa main destablettes; & l’autre un rouleau de papiers& un crayon. Les voyant avancer , je meretirai dans un coin du Pavillon, & j’en-tendis qu’ellesíeíaisoientquelqufcs repro-ches, l’une se plaignant de ce que l’autrelui déroboit quelque choie de sa gloire.Après avoir marché quelques tems avecassez d’action , elle s’arrererent contre cet-te riche balustrade de marbre qui environ-ne le bassin de la fontaine. Je connus a-Iors par leurs discours que c’étoitla Poésie& la Peinture qui avoient quelque diffé-rend. Elles s’appuyerent lur la balustra-de , moins pour se reposer que pour par-ler plus commodément, & alors je fus té-moin de cet Entretien.

La