j DE PotlMATHIr
j si souvent peint le viíàge de ce Dieu quej vous appeliez votre pere, & elle m’enavoir ouï dire de si grandes choses, qu elleen devine passionnée. Vous ne pensiezpeut-être pas que je fullè si bien informéede ce qui vous regarde. Cependant il fautque vous sçachiez que j’ignorois moinsque personne tout ce qu'elle faisoit pourse faire aimer de lui. Je reconnus bien-tôt| après, qu’elle avoir reçu des gages de sonamour. Pendant le tems de Ta grossesse ,elle ne ceíïòit de le rechercher ; & lorsqu’ilse retiroit chezThetis, elle couroit toutefeule parmi l’obfcurité des tenebres pourle trouver. Elle traversoit le palaisdu Som-meil , ellepasisoit au milieu des Songes &des Visions ; A parce qu’elle ne pouvoirs’empêcher de les regarder, cela fut causeque vous en fûtes beaucoup marqué. Ensinle terme de Ion accouchement arriva. Le cene fut qu’a vec des fureurs & des transportsextraordinaires qu’elle vous mit au monde.Elle se retira sor le Mont Olympe , pourne vous pas montrer d’abord dans cet étatoù vous étiez. Apollon & ses sœurs prirentfoin de vous pendant que vous demeurâtesa fiez long-tems cachée dans les bois à cau-se de ces marques que vous aviez contrac-tées dans le ventre de votre mere. Ce futpout tâcher d’effacer ces défauts que votrepere fit naître une fontaine pour vous yV ij laver