x& L’Id/e du Peintre parfait.
Colons ,qui font l’Elíènce de la Peinture,comme le Corps, l’Ame, Lc laRaiíon fontPElsence, de l’Homme. Et de même quece n’est que par ces trois dernieres partiesque l’Homme fait paroître plusieurs pro-priétés & plusieurs convenances qui nefont pas de son Essence, mais qui en fontl’ornemen t, comme par exemple, les Scien-ces Sc les Vertus: tout de même ausfi cen’est que par les partiesessentielles de sonArt, que le Peintre fait connoître une in-finité de choses qui relèvent le prix de sesTableaux , quoiqu’elles ne soient pointde l’Esiènce de la Peinture: telles font lespropriétez d’instruire & de divertir. Sur-quoi l’on peut faire cette question aflezconsidérable.
CHAPITRE VIII.
Si U fidélité de l’Histoire est de P Essencede la Peinture.
I L paroît que la Composition, qui estune partie essentielle de la Peinture ,comprend les objets qui entrent dans l’His-toire, & qui en font la fidélité; que parconséquent cette fidélité doit être essen-tielle à la Peinture, & que le Peintre estdans la dernière obligation de s’y confor-mer,
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