DE GASTRONOMIE MODEREE. 61 '
avoient demandé de plus petites mesures pour partager lajournée & les travaux. La nature , par 1 alternative de lalumière 8c des tenebres, avoir réglé celle du travail 8e durepos. La premiere division du jour fut simple ; elle étoit enquatre parties : le matin , le midi, ou le milieu du jour, lesoir 8c minuit, ou le milieu de la nuit. II paroit qu’on subdi-visa ces divisions : de-là naissent les quatre parties du jour &les quatre veilles des Romains ; division qui se retrouve chezles Indiens (a).
§. I x.
Cës mesures étoíent vagues Sc incertaines , mais lorsqueFart vint y appliquer sa précision, lorsqu’on voulut partager•la journée en parties égales, nommées heures _> on employadeux moyens ; les clepsidres, dans lesquelles la chute de 1 eaumodérée 8c dirigée par certains artifices, indiqua les heures ïles cadrans, fur lesquels sombre dhin stile marche, en fui van rle mouvement du soleil, Se sert au même objet. Les clepsidresfont la plus ancienne de toutes ces inventions. On n’auroicpoint employé la chute de seau pour partager sequateur eiï-douze parties , fi son avoir eu un cercle divisé, 8c la sphèred’airaìn dont nous venons de parler. Cer instrument auroicdonné directement la division ■'cherchée ; à eomme il estd’une haute' antiquité , on voit que -sorigine des clepsidres-íe perd dans les tems les plus reculés, C'est le cercle- divisé $ìce font les armilles anciennes qui donnèrent naissance aaxcadrans. Un cadran n’ est qu’un cercle décrit fur un pian ,,vne armille simplifiée. Ce cercle divifé en soixante degrés- ^comme il sétoit jadis, ou relativement aux douze portions de
T'i ■ 11 i ——————w —m
,0 ) Astïoavraiç íHwieaae, Lìy, 1V,4, i>-