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HISTOIREproposée dans cet ouvrage. II les a regardés comme des écoliersignorans qui n’entendent pas leur leçon : Si il les traita commeDescartes traita depuis les scholastiques.
§. V I.
Hypparque, ne comptant que fur luí-même Lc fur fes tra-vaux futurs, examina les méthodes qui étoient en usage dansl'astronomie. II vit que les observations du lever Sc du coucherdes étoiles ne donnoient qu’une connoissance imparfaite SCpeu précise du mouvement du soleil dans l’écliptique ; il lesabandonna à ceux qui s’occupoient de l’astrologie naturelle.On n’avoit point tiré des éclipses le parti qu’on en pouvoirtirer , faute d’en avoir examiné les circonstances. Le lieu desétoiles déterminé dans les constellations qui partagent íe ciel »ne l’étoit pas avec assez de précision ; Sc les descriptionsd’Eudoxe paroiíToient s’écarter beaucoup de la vérité. LeSobservations de l’apparition des planètes, c’est-à-dire, du temsou elles se dégagent le matin des rayons du soleil, analoguesà celles du lever des étoiles, étoient également assujetties àrincertitudé d’un ou de plusieurs jours. Les stations Sc lesrètrogadations n’étoient pas moins difficiles à saisir. II sentitqu’il falloit chercher d’autres méthodes, capables de donnerdes déterminations précises Lc sûres, qui pussent servir d’épo-que aux siedes à venir. II jeta les yeux sur la spHere céleste fil y vit les deux pôles, qu’il regardoit alors comme immo*biles, les cercles de l’équateur Sc de l’écliptique , qui fontchacun comme une fuite de points fixes ; il forma le projetde rapporter la position de tous les astres à ces cercles m O'biles & à leurs pôles. Par là, en observant une sois la positiondes étoiles fixes , il pouvoit s’assurer de tout ce qu’il y a deconstant Sc de permanent dans le ciel , Sc en répétant