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Tome premier.
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DE L’ASTRONOMIE MODERNE. 8 yles preuves; & comme Tombre n’est que l’absence de la lumièrecomme Tombre n’est sensible que par la lumière qui la précedeK qui la suit, cette lacune, suivie d’un renouvelement del’astronomie , a dû être précédée d’une astronomie détruite.Nous rencontrons ainsi en détail ô£ successivement toutes lesprobabilités qui nous ont conduits à l’opinion d un peupleancien, aujourd’hui inconnu , mais jadis poste steur dunescience perfectionnée.

§. Y I I L

Hyppauque choisit T observation qu’Áristarque avoir faitedu solstice la 50 e année de la première période de Calippe »

en la comparant à celle qu’il avoir faite lui-même la 43 eannée de la troisième de ces périodes , après un intervalle de145 ans, il trouva que le solstice étoit arrivé un demi-jourxlutbt qu’il n'eût dû le faire (u), si Tannée avoit été de 3 6 5jours un quart, comme les Grecs le croyoient avant lui, II enconclut que la véritable durée de Tannée étoit plus courted’environ la 300 e partie d’un jour. Cette durée étoit, selonlui , de 365' 5 11 55' 1 x. L’année sidérale des Chaldéens ,celle que nous avons déduite de la période de 600 ans , fontbeaucoup plus exaétes que celle-ci. Hypparque substitua doncà ces anciennes déterminations des déterminations moinsexactes ; ces anciennes lui étoient présentées fans preuves Scfans aucun moyen de constater leur exactitude, Hypparquerépondoit des siennes, il ne vouloit établir que ce qu’il pou-voir apprécier. Le premier devoir d’un astronome est d’évaluerla précision de ses résultats, & d’affigner le degré de confiancequ’on peut leur accorder.

(‘Q Almag. Lìb. lll >c ,