DE l’ASTRONOMIE MODERNE. -7
dtoient observées 8e déterminées .par les éclipses, il reconnut^inégalité dont les Chaldéens avoient connu la période : il vitquelle alloit jusqu’à 5 0 , & quêtant analogue à celle qu’davoit découverte dans le soleil, elle pouvoit etie representécpar les mêmes moyens ; c’est-à-dire, par un epicycle ou patun cercle excentrique {a). Hypparque commença à appercevoitUne grande vérité , c’est que les astres étoient mus par descauses & par des loix semblables. Le mouvement de la luneetoït analogue à celui du soleil. On ne pouvoit prononcer entreles épi cycles St-les excentriques j mais il étoit évident que celledes deux hypothèses, qui approchoit le plus de la vérité, expli-quoit également les mouvemens du soleil St de la lune.
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La découverte de la parallaxe valut à Hypparque uneseconde découverte , une méthode également importante ; c’estcelle de mesurer la distance des planètes à la terre : s’il sctrompa sur les résultats, la méthode excellente ne lui fait pasmoins d’honneur. II vit que si la parallaxe est formée par lesrayons visuels de deux observateurs , qui regardent le mêmeastre au même instant, sangle de cette parallaxe fera d’au-tant plus petit , que l'astre fera plus éloigné. Un astre unefois plus près de la terre qu’un autre, aura une parallaxe double.Voilà donc un moyen de connoître les rapports des distancesdes astres à la terre. II vit encore qu’on pouvoit rapprocherces rapports & ces mesures de mesures plus connues, tellesque celle de la terre. L’angle de la parallaxe d’un astre étantobservé, une géométrie sort simple, la trigonométrie , enseigneà trouver le rapport du demi-diamètre de notre globe à la
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