DE L’ASTRONOMIE MODERNE. 175îîleuse , & nc représentât fort bien Ìcs variations des deuxinégalités dan? les circonstances particulières des sizygies Scdes quadratures j mais elle ne fatisfaifoit pas aux circonstancesintermédiaires. Le point difficile est d’expliquer tout, Sc c estce qui distingue le véritable système du monde d’une hypo-thèse. Alors on ne s’appliquoit qu aux principaux phénomènes;le reste alloit comme il pouvoir.
§. Y L
Mais toutes les observations de la lune , excepté celles deses éclipses, étoient affectées de la parallaxe ; il falloir donc,avant tout, la connoître. Nous avons vu qu’Hypparque s’enétoit occupé; mais il'ne paroît pas qu’il Fait jamais déterminéeavec une exactitude qui l’ait satisfait. Nous croyons que cetterecherche appartient à Ptolémée, ainsi que VinventkuAde si n cttrument propre â cette observation (a). J
II étoit composé de deux réglés égales de bois , longues desept pieds, divisées en soixante parties; Fune immobile & placéeverticalement au moyen d’un fil à plomb; l’autre mobile furUne troisième, qui achevoit le triangle, étoit dirigée à Fastre,-à saisie de deux pinnules , Fécartement des deux réglés fer-moir un angle, qui mesuroit sangle de la distance de Fastré auZenith. La troisième réglé, divisée comme les deux autres ensoixante parties , mesuroit leiir écartement , & fervoit àconnoître la valeur de sangle dont elle étoit la corde. Cetinstrument, en forme de triangle, faisoit Foffîce de nos sec-ours de cercle , dont oq peut le regarder comme l’ancieiimodèle. 1
Remarquons que cet instrument dérive de.Pidée p ri mi rive
^ a ) fcoltm. Almag. Lií. V, c. IL. L mstrument étoit aomnaé Triquctrgr.,;