iSa HISTOIRE
de la terre ^ & sa parallaxe de z' 5 1" (a). Pour que cett^méthode sût susceptible de quelque exactitude , il íaudroit q« e 'le diamètre de sombre put être observé avec précision ; ce quiest: fort difficile. Prolémée supposoit que lorsque la lune est l ffplus éloignée de la terre, la largeur du cône d’ombre à sendroitoù elle le traverse, est vue de la terre sous un angle de i 0 ’z i' 1 o ■'deux minutes Le demie de moins, fur sétendue du diamètre de'sombre, lui auroient donné la vraie distance du soleil à la terre,
Sc quelque chose de moins encore seût rendue infinie. II estbon d’obferver que îa lune étant éloignée de 6q. demi-diamè-tres , comme Ptolé'mée le suppose , il n’avoit rien fait de pl'uSqu’Áristarque , qui saisoit la distance du soleil 1 8 ou z o foisplus grande que celle de la lune. La distance de 1 z 1 o demi"diamètres est dans ces limites. Quelque défectueuses que patois-sent ces déterminations de la distance du soleil Le de fa parallaxe*on n a eu rien de mieux jusqu’à Dominique Caffinû-
§. x..
Ptolèmée construisit le dioptra, inventé par Hypparque(^%pour observer les diamètres des astres ; mais il s’en servit seu-lement pour s’aííurer que le diamètre, dir soleil étole égal atkdiamètre de la lune lorsqu’elle est le plus loin de la terre.Cette assertion appartenoit à Aristarque ; on n’avoit pas étéplus loin que lui à cet égard. Mais comme ces astres sonttantôt plus près , tantôt plus loin de la terre, leurs diamètresdoivent paroître plus ou moins grands ; un objet parent s’agrgrandir lorsqu’il s’approclie. Ptolémée ne s’occupa point dcSvariations du diamètre du soleil ; elles étoient trop petite 5pour être saisies par les instrumens. Quant à celles du diamètre
{a) Infra, Eclaire. Liv. IV, c, 10,
{b) Supra , Liv. III, §11.