ï9<í HISTOIRE
" des astres par les suppositions les plus simples , Sc si elles v*« suffisent pas , par des suppositions possibles ; car si l’hyp 0 '■» thèse rend raison de chacune des apparences , pourquoi I 3m complication qu’elle suppose n’auroit-elle pas lieu dans î 3»s nature? Devons-nous juger de tout cela par l’idée que noU sm avons de la simplicité ? Les hommes même en ont-ils une id e6» exacte Sc précise, puisque ce qui est simple pour les uns f53 ne Test point pour les autres ? » Ce raisonnement eít alb-philosophique ; il n’y a de trop que le préjugé de la divinitédes astres. Sur une matière aussi neuve que Pétoit alors l 3théorie du mouvement des planètes , nous pourrions aujout'd’hui nous tromper comme Ptolémée , Sc peut-être fans nousen douter comme lui. On avoir fans doute reproché à Ptoléme ecc qu’on reprocha depuis à Newton, que son hypothèíe n’étoitpoint physique, Lc Pastronôme Egyptien répondit alors comtn ele géomètre Anglois ; connoijjey^ r vous ajse\ /-a nature poufexclure des toix nouvelles ? Mais Pépreuve des siécles , 1 e ’ 5observations délicates qui font la pierre de touche des systèmes»parce qu’elles approchent la vérité de plus près , ont détrU lCîe système de Ptolémée Sc confirmé les découvertes de Newtoh-
§. X X I L
Nous avons déjà remarqué (a) que le silence de Ptoléme^fur le vrai mouvement de Vénus Sc de Mercure autour â$Soleil , découvert par les Egyptiens , ëtoit extraordinaireCicéron Sc Vitruve en ont parlé plus d’un siécle avant P t°'ìëmée; Macrobe Sc Martianus Capella, venus après lui, eíìont également fait mention (b) ; nous soupçonnons même q llS
(a) Histoire de 1 .Astron,anc. pag, 171 & Macrobe, Comment, in Çomn. Scip-
4I3.. 0 . IÇ). £
(£) Cicér. Somn Scip. Martianus- Capella, de Nupt, philoC
\ Vitruve Architec. Lib^IX, c. 4,, Mer c. Lìí. V 11 L