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au moment ou il se couche , qu’on a pu parvenir d’abord &marquer à--peu--près son lieu dans l’écliptique. Ils connoif'soient encore , dit Abulpharage , l’influence des étoiles frrTatmosphere & sur les intempéries des saisons; c’étoit le stu^d’u ne longue expérience (a). On trouve partout cette recherchadu retour des mêmes intempéries par les étoiles. Le mouv e "ment de la lune régloit leur calendrier; leurs mois étant alt^'nativ.emcnt de 2 9 & de 3 o jours , &: leur année de z 5 4 >selon la maniéré de compter vulgaire & en nombres ronds 5mais plus exactement ils remarquoient qu’en 3 o ans il fa U oiiajouter 1 1 jours ; d’où on voit que leur année lunaire étc ,líde 354’ 8 h 48'. Ils intercaloient un jour à mesure que ^fractions de jour s’accumuloient. Cette année étoit plus cç^' tCde 3 y que celle d’Hypparque & de Ptolémée. On ne pe^douter quelle ne fût plus ancienne , £e qu’elle ne leurpropre. Ce n v étoit point ainíi que comptoient les Chaldéens»les Egyptiens, ni les Indiens , qui tous faisoient usage d’u llCannée solaire. Celle qui est réglée par la lune annonce d eSpeuples nomades 8e pasteurs , eest l’indice de leur origine»,mais lorsqu’ils conservent cette forme d’année dans les villesoù dévoient fleurir les arts ôc s’établir d’autres institutivns »c’est la marque de leur ignorance.
§, I V.
Il est cependant un point fur lequel ces anciens Arabes ^réuniíToient aux autres peuples. On dit qu’ils partageoi^farinée en six saisons (b). On retrouve à la Chine un exemptd’une division semblable (c). Ils avoient donc une mesure a
(a) Hîst. Diuast. p. ioi.
(i) Hisl. univ. Tome XII , p* 54s.
Chardin', Tome V, p. izz.(c) Jnsrà, fciv. VII.