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rzo HISTOIRE
attribua , comme aux étoiles , un mouvement d’un degré ettcent ans. Albategnius, qui observa plus de sept siécles apr eSPtoléniée , trouva en effet l’apogée du soleil fort avancé, ^beaucoup plus qu’il ne devoit l’être, d’après les suppositionsde Ptolémée ; d’abord parce que ces hypothèses ne faisoion crétrograder les points équinoxiaux que d’un degré en cefl cans , Sc qu’Albategnius trouva par ses observations récentes,comparées aux plus anciennes, que cette rétrogradation d’o* 1degré avoit lieu. en soixante-six ou soixante-sept ans ; préci'sèment comme les Indiens le supposent dans leurs tables anti'ques. Les étoiles & les apogées avançoient donc d’autant jmais cette correction, cette accélération de mouvement n 2suíli foi t pas encore. L’apogée du soleil étoit plus avancé qu’iln’auroit dû l’être conformément à ces suppositions , & à Himtervaile du tems écoulé entre Hypparque 6c Albategnius-L’astronôme Arabe en conclut que H apogée du soleil avoit unmouvement propre, par lequel il s’avançoit uniformément I elong de l’écliptique. Lâ détermination de l’apogée des autresplanètes n’étoit pas assez précise pour permettre de confirm 2rpar. leur mouvement observé, celui de H apogée du soleil'Albategnius eut assez de génie pour íèntir que la nature devoiravoir à cet égard une feule loi pour tous les corps célestes &l’analogie le porta à établir que les apogées de toutes les pl^netes avoient un mouvement propre le long de l’écliptique, mai smoins sensible que celui de l’apogée du soleil. Cette découvert 2a marqué les travaux des Arabes : c’est une pierre qu’ils otf cmise à la construction de l’édifice du monde ; elle y est rest eSpour leur gloire & pour celle d’Albategnius. Cet astronôiu 2a découvert un fait de la nature dont la cause étoit réservée aNewton.